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Les informations quotidiennes du Journal de Pont-de-Vaux

27 May

Déchets ménagers et patinoire à l'ordre du jour du conseil communautaire.

Publié par RAYMOND Michel

Elisabeth Grappin, directrice des services, Henri Guillermin, président, Andrée Tirreau et René Féyeux, les deux premiers vice-présidents.

Elisabeth Grappin, directrice des services, Henri Guillermin, président, Andrée Tirreau et René Féyeux, les deux premiers vice-présidents.

Une grande partie de cette dernière réunion du conseil communautaire de Pont-de-Vaux de mardi soir a été consacrée à la présentation du rapport annuel 2014 sur le prix et la qualité du service d'élimination des déchets ménagers. Sur deux ans (2013 et 2014) les comptes présentaient un déficit cumulé de 117 735 euros (99 000 euros pour 2013). Estelle Passot, responsable du service environnement qui présentait ce rapport a expliqué que pour la moitié environ, ce déficit provenait de dépenses exceptionnelles sur 2014 (400 000 euros au lieu de 350 000 euros) à la décharge de déchets ultimes de Crocu à Vescours, exploitée par le syndicat mixte formé des intercommunalités de Pont-de-Vaux et de Saint-Trivier-de-Courtes. Mais aussi des amortissements provenant de l'achat d'un camion neuf de collecte de poubelles, d'une baisse de la subvention d'Eco emballage et de la chute des prix pour les matériaux du tri-sélectif. Les délégués avaient anticipé sur ce déficit lors de leur réunion de décembre en augmentant la taxe des ordures ménagères dès le 1er janvier 2015. Estelle Passot a indiqué que la gestion des déchets ménagers (collecte des poubelles, tri sélectif et déchetterie) présentait pour 2014 un coût de 91,50 euros la tonne, et qu'en contrepartie le produit encaissé par la communauté de communes était d'environ 82 euros la tonne, soit un écart de 9,50 euros. Le président a souligné que malgré l'augmentation du 1er janvier, les tarifs pratiqués par l'intercommunalité de Pont-de-Vaux restaient en dessous des tarifs des intercommunalités environnantes.
Le second sujet important de cette réunion concernait la patinoire inscrite dans les trois projets du pôle d'excellence rural de deuxième génération subventionné par l'Etat, avec le centre de bien-être à la piscine et le complexe sportif foot-rugby de Saint-Bénigne. Lors de sa dernière session du mois de mars, le conseil communautaire avait autorisé le président à lancer un appel d'offre pour la construction du bâtiment de la patinoire sous la forme d'une procédure en immobilier d'entreprise. Henri Guillermin a expliqué que ce dossier était quasiment bouclé au plan financier. Ainsi le projet devrait recevoir 300 000 euros du conseil départemental de l'Ain, 200 000 euros de la Fédération française de sports de glace et du FNDS (fonds national de développement du sport), 168 000 euros de la région Rhône-Alpes et 48 000 euros de l'Etat (pôle d'excellence rural). Total des subventions : 716 000 euros pour un coût de 2 millions d'euros. Pour la gestion de cet équipement, le président nous a confié en fin de réunion qu'il serait mis en délégation de service public à un exploitant privé. Ce dernier pourrait être la personne (un habitant de la région qui reste anonyme pour l'instant) qui a lancé le projet sur le concept d'une entreprise spécialisée d'Auxerre.
Le conseil communautaire écoute l'intervention d'Estelle Passot. La patinoire d'Auxerre qui sert de modèle pour la construction de la patinoire de Pont-de-Vaux.
Le conseil communautaire écoute l'intervention d'Estelle Passot. La patinoire d'Auxerre qui sert de modèle pour la construction de la patinoire de Pont-de-Vaux.
Le conseil communautaire écoute l'intervention d'Estelle Passot. La patinoire d'Auxerre qui sert de modèle pour la construction de la patinoire de Pont-de-Vaux.

Le conseil communautaire écoute l'intervention d'Estelle Passot. La patinoire d'Auxerre qui sert de modèle pour la construction de la patinoire de Pont-de-Vaux.

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