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Les informations quotidiennes du Journal de Pont-de-Vaux

13 Jul

Dix mois d'exploitation positive pour Ghislaine et Gaël au restaurant des Quatre vents.

Publié par RAYMOND Michel

Gaël et Ghislaine Testard.

Gaël et Ghislaine Testard.

Après 17 ans de vie professionnelle comme cuisinier salarié, en septembre dernier, Gaël Testard décidait de voler de ses propres ailes en reprenant le bar-restaurant des Quatre vents à Gorrevod fermé depuis plusieurs mois à la suite d'une défaillance de l'ancien propriétaire.

Au fil des mois, Ghislaine, son épouse, l'a rejoint pour assurer le service, et le couple a remis cette affaire à flot en proposant des menus courants dont le rapport qualité-prix est excellent (13,50 euros pour le menu du jour) et des menus élaborés le week-end (15,50 euros). Autre sujet d'intérêt de cet établissement le mercredi matin de 9 heures à 11 heures : une formule casse-croûte à 7,50 euros (tête de veau et fromage fort), tête de veau qui est également servie le même jour au repas de midi, ou encore les bréchets de poulets en persillade servis le mercredi et le dimanche à midi. « Chez moi pas de boites de conserve et de produits surgelés, tous les produits servis sont frais » assure le chef. Parallèlement à cela un rayon tabac est en service et comme nouveauté en ce début d'été on note l'installation d'un présentoir de la Française des jeux.

Cet établissement est ouvert tous les jours de 6 heures à 20 heures (pas de service le soir, seulement sur réservation pour les groupes de 8 à 10 personne). Le seul temps de repos du couple est le jeudi après-midi et soir. Pour Gaêl et Ghislaine Testard, ces dix premiers mois d'exploitation sont plutôt positifs, même si les horaires sont à rallonge par rapport au statut de salarié que tous les deux avaient précédemment. Seule ombre au tableau, Gaël Testard ne s'attendait pas à avoir des charges si lourdes à payer. « Avant que j'ouvre le 22 septembre, les travaux étaient à peine terminés et je n'avais pas fait un sous de recette, que j'avais déjà 2 000 euros de charges sociales à payer. C'est un peu décourageant quand on commence» regrette ce chef de 32 ans. Quant à l'embauche d'un ou plusieurs salariés si son entreprise se développe encore, il affirme que « les textes sont trop rigides. Ils sont dissuasifs. Par exemple, on m'obligerait à installer des sanitaires pour le personnel. Je n'ai ni la place ni l'argent pour me lancer dans un tel investissement ».

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