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Les informations quotidiennes du Journal de Pont-de-Vaux

30 May

Une cérémonie banale.

Publié par RAYMOND Michel

Une cérémonie banale.
A défaut d'autres communes du territoire intercommunautaire, c'est à Pont-de-Vaux que s'est déroulée l'une des nombreuses cérémonies de commémoration du centenaire de la bataille de Verdun qui avaient lieu partout en France du 26 au 29 mai.
La cérémonie locale a commencé par la formation d'un cortège dimanche matin à 9 h 30 devant l'hôtel de ville. Le défilé s'est dirigé sous la pluie vers le monument aux morts. Il était formé des acteurs habituels : la clique cantonale, les porte-drapeaux d'amicales d'anciens combattants exceptionnellement plus nombreux (ils étaient douze), un groupe d'élus locaux parmi lesquels on notait plusieurs maires de villages environnants, les responsables d'associations du secteur et une poignée de particuliers, suivis de la garde au drapeau des sapeurs-pompiers du centre d'incendie et de secours, et de deux petits détachements de sapeurs-pompiers (adultes et jeunes) qui fermaient la marche.
Pour cet anniversaire, la municipalité avait fait nettoyer le monument aux morts et gravé sur celui-ci les noms de trois soldats tombés pendant la grande guerre mais jamais inscrits dans les listes portant les noms 85 enfants de la commune morts pour la France. Il s'agissait de Léon Sthich, tué en 1914, Michel Bruneau, tué en 1916 et André Grosbuis tué en 1917. Ces noms masqués de fanions tricolores ont été dévoilés par Henri Guillermin et Philippe Coillard.
Dépôt de gerbe, minute de silence, la Marseillaise chantée par un groupe choristes de la Sarrasine, lectures de messages et sonneries ne changeait pas grand chose par rapport aux cérémonies de commémoration que l'on peut voir en ce lieu.
Cette commémoration du centenaire de la bataille de Verdun où sont morts 700 000 soldats français et allemands, et plus encore de blessés, pendant les dix mois de combats, était banale au vu de l'événement qu'elle était censée commémorer. Complètement hors sujet, elle devait être placée sous le signe de la jeunesse et en cela le Président François Hollande et la Chancelière Angela Merkel, comme l'avaient fait auparavant le président François Mitterrand et le Chancelier Helmut Kohl à Douaumont, auront à Verdun marqué l'histoire. A Pont-de-Vaux on cherchait vainement la jeunesse dans l'assistance, et cette cérémonie méritait beaucoup plus qu'un simple nettoyage de monument et trois noms gravés dans la pierre.
Une cérémonie banale.
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