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Les informations quotidiennes du Journal de Pont-de-Vaux

29 Apr

Une pontévalloise très estimée de ses concitoyens nous a quitté.

Publié par RAYMOND Michel

Une pontévalloise très estimée de ses concitoyens nous a quitté.

Suzanne Guyon nous a quittés entourée de sa famille et de nombreux amis pontévallois, venus lui rendre hommage jeudi en fin de matinée lors de la cérémonie d'obsèques célébrée en l'église Notre Dame de Pont-de-Vaux. Elle s'est éteinte à l'âge de 90 ans à l'hôpital de Mâcon après avoir courageusement lutté contre la maladie.

Les allocutions de ses petits-enfants ont montré l'amour que ses proches lui portaient. « Tu étais une mamie courageuse et travailleuse, serviable, dévouée aux personnes chez qui tu allais travailler. Quelques heures de ménage par ci, un peu de jardin par là, et tu faisais volontiers quelques courses et livraisons pour ceux qui avaient parfois du mal à se déplacer. Il y avait ces fous-rire, tes bisous, ton sourire, les vacances et les nombreux moments partagés avec les cousins et cousines en ta compagnie. Tant de bons souvenirs que nous allons garder de toi. Nous t'aimons très fort mamie et tu vas beaucoup nous manquer » a déclaré l'une de ses petites filles.

Suzanne Guyon était née en 1927 à Saint-Bénigne dans une famille de quatre enfants. En 1951, elle avait épousé Noël Guyon et le couple s'était installé dans la rue Franche à Pont-de-Vaux. Pendant toute sa vie, elle aura été d'un grand soutien auprès de ses enfants, deux fils et une fille, de ses petits-enfants, et de son mari employé de la maison Brunet qui exerça en parallèle la fonction de conseiller municipal, de chef de corps au centre de secours de Pont-de-Vaux et président-fondateur de l'amicale cantonale des sapeurs-pompiers. Pendant de longues années elle participa à la vie associative pontévalloise comme adhérente de la Sarrasine (chorale) et de l'atelier de couture de la rue Herbet. Comme dernier témoin des années d'après-guerre dans la rue Franche où elle habitait, elle va bien manquer à ses voisins et à de nombreux pontévallois avec lesquels elle entretenait des liens amicaux, en communiquant notamment sa passion pour le jardinage et la cuisine, deux domaines où elle excellait.

 

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